13.08.2006
Le Titanic, ma passion, mon univers.

Je viens de me rendre compte que je ne vous ai encore jamais parlé de ma passion. Je vous ai beaucoup parlé du Titanic, de son histoire, de son terrifiant naufrage, de ses victimes, de ses trésors cachés au fond de l'Athlantique Nord.
Mais je ne vous ai jamais parlé du pourquoi je suis passionée et fascinée par ce paquebot.
Je tiens à rappeller par la même occasion que ce blog est dédié au Titanic, le paquebot dit insubmersible qui a fait naufrage en 1912. Ce n'est pas un blog sur le film de James Cameron, fait en 1996 :-) mais on ne peut créer un blog sur le Titanic sans citer ce film merveilleux.
Je suis passionée par le Titanic depuis presque deux ans. Ma mère et ma grand-mère (celle-ci est décédée il y a une dizaine d'années, je n'ai pas pu lui parler de ma passion) sont aussi passionées par le Titanic. Cette passion est transmise depuis près de 3 générations.
Hier encore, on m'a dit : "Ce n'est qu'un bateau. Comment peux-tu être passionée par un bateau ?"
Et moi je vous réponds : "Comment peux-tu être passioné de voitures, de cheveaux, ... ?"
Moi c'est la même chose. Ce n'était pas un simple bateau. Tout d'abord c'était un paquebot. Y'a une différence.
Ensuite, son naufrage a été particulièrement terrible. On le croyait insubmersible et là, stupeur : il a coulé.
Certains disent qu'il y avait une malédiction à bord. C'est vrai qu'il y a quelques signes assez inquiètant, et d'après le témoignage des survivants, certains passagers présageaient quelque chose de pas normal, sur ce paquebot.
Ce qui me fascine aussi, c'est l'histoire des passagers. Vous rendez vous compte ? Dans les "chambres" des 3ième classe, certains dormaient avec des rats, alors que quelques ponts au dessus d'eau, les riches fumaient et buvaient du brandi en parlant politique et affaires.
Autre chose, aussi : toutes ces femmes qui devaient laisser leur mari sur le paquebot en train de couler, tous ces enfants qui ne verraient plus leur père. Tous ces actes héroïques... j'ai lu un témoignage d'un survivant, il expliquait qu'une femme refusait d'abandonner son chien sur le paquebot en train de couler. Elle préfèra rester sur le paquebot que plutot monter dans le canot de sauvetage et laisser son chien là. Elle mourra avec.
C'est tellement... horrible...
Les gens dans les canots disent que le Titanic même en train de couler était majestueux. Rempli de lumière, même inondé.
Ca aussi d'ailleurs çe me fascine... malgré de l'eau partout dans le paquebot, le courant marchait encore !
Et le capitaine Smith, parlons-en ! Le voyage inaugural du Titanic devait être le dernier de sa carrière. Il devait arrêter d'être capitaine pour passer du temps avec sa femme et sa fille de 14ans. Ce dernier voyage fut vraiment le dernier ! On n'a jamais retrouvé son corps. La dernière fois que quelqu'un l'a aperçu, il avait retiré son gilet pare-balles et se dirigeait vers sa cabine.
Lui, qui d'habitude était un très bon capitaine et savait diriger un bateau (c'est d'ailleurs pour ça qu'on l'a pris, c'était un des meilleurs capitaines !! On va pas prendre un mauvais capitaine pour un paquebot si... somptueux !) la nuit du naufrage, il était resté silencieux. C'était l'équipage qui devait toujours prendre le devant. "Ne doit-on pas faire embraquer les femmes et les enfants, commandant ?"
"Ne doit-on pas tirer les fusées de détresse, commandant ?"
Il était sans mots.
Je vous laisse, maintenant que vous savez pourquoi le Titanic me passione.
Je vous promets de récolter quelques infos et de les mettre sur mon blog, de mettre des mises à jour plus régulières.
Virginie, passionée par le Titanic.
13:20 Écrit par Virginie, passion dans Général | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : passion, smith, histoire, passagers |
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14.04.2006
Sombre anniversaire ...

Bonjour à toutes et à tous ...
Cette nuit, la nuit du 14 au 15 avril , cela fera 94ans que le Titanic a sombré avec à son bord, 2200 personnes, dont 700 ont étées sauvées, et 1500 mortes ...
Je vous demande d'avoir une petite pensée, pour ces 1500 victimes ...
Si vous voulez lire des témoignagnes, voir l'évolution du naufrage du Titanic, heures après heures, minutes après minutes, secondes après secondes, je vous invite à aller sur http://perso.wanadoo.fr/titanic un site beaucoup mieux documenté que le mien, et beaucoup plus émouvant, aussi.
Bisou à tous,
Virginie, passionée du Titanic.
18:06 Écrit par Virginie, passion | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note |
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16.09.2005
Je vous vois ...
Jack : Vous l'aimez ?
Rose : Je vous demande pardon ?
Jack : Est-ce que vous l'aimez ?
Rose : Voilà une question bien impolie ! Vous n'avez pas à me poser ce genre de question !
Jack : Mais c'est une simple question ! Vous aimez ce type ou non ?
Rose : Oh ! (rit) Cette conversation n'est pas convenable ! Je ne vous connais pas, vous ne me connaissez pas, et nous n'avons pas à avoir ce genre de conversation ! Vous êtes impoli, et grossier, et je dois partir maintenant, Jack ! Jack, ce fut un plaisir de vous avoir parlé, je voulais vous remercier et ...
Jack : ... et vous m'avez insulté ...
Rose : ... Mais vous l'avez mérité !
Jack : Bien !
Jack, dont Rose serre toujours la main : Je croyais que vous deviez partir ...
Rose, en partant : C'est ce que je fais ... (se retournant) Vous êtes si agaçant ! (continuant son chemin et se retournant à nouveau) Oh ! Mais voyons, ce n'est pas à moi de partir ! C'est ma partie du paquebot, c'est à vous de partir !
Jack : Oh oh oh, et hé bien, hé bien, hé bien ... Qui est-ce qui est impoli ?
Rose, riant : Qu'est-ce que c'est que cette chose stupide que vous trimbalez ? (saississant le porte documents de Jack) Vous êtes quoi ? Un artiste peut-être ? (elle ouvre le porte documents et voit les dessins ) Oh ... Ils sont plutôt bons ... Même très bons, à vrai dire !

Jack : Oh hé bien ce n'est pas ce qu'on en pensait à Paris !
Rose : Vous voyagez beaucoup, pour un pauvre ... Oh, pardon. Une personne ... au moyens limités.
Jack : Oh, un garçon pauvre, vous pouvez le dire !
Rose tombe sur une série de nus : Hé bien, hé bien, hé bien ... Ils ont été fais d'après de vrais modèles ?
Jack : Oui, ça c'est une des bonnes choses de Paris, y'a des tas de filles qui se déshabillent facilement ...
Rose : celle là a du vous plaire ... Vous l'avez dessinée plusieurs fois ...
Jack : Hé bien, elle avait de belles mains ... vous voyez ?
Rose : Je crois que vous avez dû avoir une aventure avec elle !
Jack, riant : ha non, non, non ... juste avec ses mains ... c'était une prostituée unijambiste ... Vous voyez ?
Rose rit
Jack, en montrant un dessin d'une dame âgée assise à un bar : Oh, et celle-ci ! Elle venait s'asseoir chaque soir à ce bar et elle portait tous les bijoux qu'elle possèdait, pour attendre son amour perdu depuis toujours. On l'appellait Madame Bijoux. Voyez ces vêtements troués par les mites ...
Rose : Vous avez un talent, Jack. Vous savez voir les gens.

Jack : Je vous vois.
Rose, souriant : et ... ?
Jack : Vous n'auriez jamais sauté.
22:08 Écrit par Virginie, passion | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note |
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26.07.2005
Le docteur Freud ^^

Rose : "Vous connaissez le Dr Freud Mr Ismay ? Ses idées sur les hommes au sujet de la taille pourraient vous interesser ..."
Mr Andrews rit ...
Ruth : "Mais qu'est ce qu'il te prend ?"
Rose, en se levant : "Excusez-moi"
Ruth : "Toutes mes excuses, Mr Ismay"
Molly Brown : "C'est de la dynamite, Cal. J'espère que vous saurez la manier !"
Cal : "Oh, je dois faire attention à ses lectures maintenant, n'est-ce pas Mme Brown ?"
Bruce Ismay : "Ce Freud, qui est-ce ? Un passager ?"
19:47 Écrit par Virginie, passion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Le témoignage de de Jack Tayer
Le témoignage de Jack Tayer, un rescapé du Titanic. Quand il fût à bord, il avait 17ans. A vous de lire ...
Le choc et l'inquiétude
Mon père était couché, et ma mère et moi-même étions sur le point d'en faire autant. Il n'y eut pas de gros choc. J'étais debout à ce moment là et je ne crois pas que c'était suffisant pour faire tomber quelqu'un. J'enfilai un pardessus et montai précipitamment sur le pont A du côté bâbord. Je n'y vis rien. Je partis vers la poupe pour voir s'il y avait des traces de glace. La seule glace que je vis se trouvait sur le pont. Je ne pouvais pas voir très loin devant car je venais juste de sortir d'une pièce très éclairée.
Je redescendis à notre cabine et mon père et ma mère m'accompagnèrent sur le pont A, du côté tribord. Nous n'y vîmes rien. Mon père crut voir flotter de petits morceaux de glace, mais moi je n'en voyais pas. Il n'y avait pas de gros iceberg. Nous allâmes à bâbord et le bateau prit alors une légère gîte sur bâbord. Nous restâmes là à regarder pendant environ 5minutes. La gîte sembla s'accentuer très lentement.
Nous redescendîmes alors à nos chambres sur le pont C, nous habillâmes rapidement en enfilant tous nos vêtements. Nous mîmes tous nos gilets de sauvetage et, par-dessus, nos manteaux. Puis nous montâmes précipitamment sur le pont et circulâmes, cherchant différents endroits jusqu'à ce que l'on ordonnât aux femmes de se rassembler à bâbord.
Séparé de mes parents
Mon père et moi dîmes au revoir à ma mère en haut des escaliers sur le pont A. Avec sa domestique, elle sortit directement sur le pont A à bâbord et nous allâmes à tribord. A ce moment, nous n'avions pas idée que le navire pourrait sombrer et nous circulâmes sur le pont A puis descendîmes sur le pont B. Nous rencontrâmes le 1er Steward du grand salon qui nous informa que ma mère n'avait pas encore pris de canot et nous conduisit jusqu'a elle.
Mon père et ma mère marchaient devant et je les suivais. Ils descendirent sur le pont B et je me retrouvai face à un attroupement qui m'empêcha de les rejoindre. Je les perdis de vue. Dès que je pus traverser la foule, j'essayai de les trouver sur le pont B, mais sans succès. C'est la dernière fois que je vis mon père. C'était environ une demi-heure avant le naufrage. J'allai alors à tribord, pensant que mon père et ma mère avaient pris place dans un canot. Pendant tout ce temps, j'étais avec un ami nommé Milton C.Long, de New York, que je venais de rencontrer ce soir.
A tribord, les canots partaient rapidement. Quelques uns étaient déjà hors de vue. Nous pensions pouvoir prendre place dans l'un d'eux, le dernier à partir à l'avant du côté tribord, mais il semblait y avoir une telle foule que je pensais qu'il était imprudent de tenter d'y monter. Lui et moi étions près des bossoirs de l'un des canots qui était parti. Je ne remarquais personne de connaissance excepté Mr. Linley que je venais aussi juste de rencontrer ce soir. Je le perdis de vue en quelques minutes. Ling et moi étions près du bastingage un peu à l'arrière de la passerelle de commandement.
Persuadé que le navire flotterait
La gîte à bâbord n'avait cessé d'augmenter. A ce moment, des gens commençaient à sauter de la proue. Je pensais à en faire autant, mais j'eux peur d'être assommé en heurtant l'eau. Trois fois je me décidai à sauter, à ma laisser glisser sur les cordes du bossoir et à essayer d'aller vers les canots déjà éloignés du navire, mais à chacune, Long me retint et me dit d'atteindre un moment. Il s'assit alors et je restai debout à attendre ce qui allait se passer. Même alors, nous pensions qu'il était possible de rester à flot.
J'aperçus une corde entre les bossoirs ainsi qu'une étoile et je remarquai que celle-ci s'abaissait progressivement. A cet instant, il se redressa en se maintenant en équilibre et commença à s'enfoncer assez vite avec un angle d'environ 30 degrés. Comme il commençait à sombrer, nous quittâmes les bossoirs et retournâmes près du bastingage à égale distance de la 2ième cheminée.
Long et moi-même nous dîmes au revoir et sautâmes sur le bastingage. Il passa les jambes de l'autre côté, attendit une minute et me demanda si je venais. Je lui répondis que j'arrivais dans un instant. Il ne sauta pas vraiment mais glissa le long du navire. Je ne le revis jamais.
Environ cinq secondes après lui, je sautai à mon tour, les pieds les premiers. J'étais à bonne distance du navire; je tombai et alors que je remontais, une force me repoussa à l'écart du bateau.
Le navire paraissait entouré d'une lueur éblouissante et se détachait dans la nuit comme s'il était en flammes. L'eau léchait le pied de la 1ière cheminée. A bord, une foule de gens se ruait vers l'arrière, toujours vers l'arrière, pour rejoindre la poupe qui émergeait. Le vacarme et les hurlements continuèrent, ponctués par les détonations et les craquements sourds des chaudières et des machines s'arrachant de leurs berceaux et se détachant de leurs socles.
Un terrible spectacle
Soudain, toute la superstructure du bateau parut se briser en deux, assez nettement sur l'avant, une partie se couchant et l'autre se dressant vers le ciel. La 2ème cheminée, assez large pour que 2 automobiles puissent passez de front, s'arracha de sa base en lançant une gerbe d'étincelles. Je crus qu'elle aillait m'écraser et, de fait, elle me manqua de 8 à 10 mètres. La succion qu'elle provoqua m'entraîna vers le fond et je dus me débattre en nageant, complètement épuisé.
A ce moment, je fus aspiré vers le bas et, comme je remontais, je fus encore poussé et entortillé par une grosse vague s'élevant au milieu d'une grande quantité de petits débris. En retirant la main de ma tête, elle toucha le pare battage de liège d'un radeau de sauvetage retourné (radeau B). Je levai mes yeux et vis dessus quelques hommes et je leur demandai de me tendre la main. L'un deux, qui était chauffeur, m'aida à monter. En peu de temps, le fond fut recouvert d'environ 30 ou 35 hommes. Lorsque j'y montai, je faisais face au navire.
Les ponts du bateau étaient légèrement orientés vers nous. On pouvait voir le fourmillement des quelque 1500 personnes encore à bord, se cramponnant les unes aux autres, en troupes, en meutes, comme des essaims d'abeilles, tombant en masses, par deux ou séparément, d'une hauteur de 75 mètres, pendant que la partie la plus importante du navire se dressait dans le ciel jusqu'à atteindre un angle de 65 ou 70 de grés. Là, le navire sembla marquer une pause, comme s'il était suspendu, pendant ce qui nous parut durer plusieurs minutes. Progressivement il se tourna en s'éloignant de nous, comme pour dissimuler à notre vue ce terrible spectacle.

La proue s'enfonce dans l'eau glacée ...
Je regardai vers le haut. Nous étions juste en dessous des 3 énormes hélices. Pendant un instant, je crus qu'elles aillaient nous écraser. Puis, avec le bruit terrifiant de l'implosion de ses derniers ballasts, il glissa doucement dans la mer.
Lorsque la poupe sombra, nous fûmes aspirés vers elle, et comme nous n'avions qu'une rame, nous ne pouvions que nous rapprocher. Il se semblait pas y avoir beaucoup d'aspiration et la plupart d'entre nous décida de rester sur le fond de notre radeau.
Nous étions alors juste au milieu de vraiment gros débris, avec des gens qui nageaient partout autour de nous. La met était très calme et nous maintînmes le radeau en équilibre assez stable, mais à tout moment une vague pouvait le balayer.
Jack est arrivé ensuite sur la Carpathia et y retrouva sa mère. Son père était resté sur le Titanic. Plus tard dans sa vie, il fut diplômé à l'Université de Pennsylvanie et entra dans la banque. Il se maria avec Lois Cassatt et il eut deux fils : Edward et John. C'est plus tard, après la mort de son fils Edward (qui a fait la deuxième guerre mondiale avec son frère soit dit en passant), qu'il décida de se donner la mort dans sa voiture en se tranchant la gorge à l'aide d'une lame de rasoir ...
Image et témoignage recueillit sur http://perso.wanadoo.fr/titanic
19:34 Écrit par Virginie, passion | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note |
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Le lieu du naufrage

Le lieu où repose l'épave du célèbre paquebot, le Titanic
17:35 Écrit par Virginie, passion | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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04.07.2005
Chronologie du naufrage
Dimanche, 14avril 1912
09h00 : Le Titanic capte un message du Caronia l'avertissant de la présence d'une banquise et d'icebergs.
11h40 : Le paquebot Hollandais Noordam signale beaucoup de glace à peu près au même endroit que le Caronia
13h42 : Avis de présence d'icebergs reçu du Baltic avec "vaste champ de glace". Message remis au commandant Smith, qui le donnera à Bruce Ismay, lequel le glisse dans sa poche.
13h45 : Avertissement de la présence d'un grand iceberg, reçu du paquebot allemand Amerika. Message non transmis à la timonerie.
19h30 : Trois nouveaux messages, faisant état de grands icebergs, sont captés du Californian et adressés à la passerelle. Le commandant assiste à un dîner. La banquise n'est qu'à 50milles (95km)
21h00 : Le commandant s'excuse auprès de ses hôtes de devoir quitter la table, il se rend à la chambre de veille où il s'entretient avec le 2ème officier Charles Lightoller des conditions atmosphériques. Puis, il se retire pour la nuit, laissant la consigne de l'alerter s'il survient quoi que ce soit de douteux.
21h30 : Lightoller rappelle aux vigies d'avoir à surveiller très attentivement, jusqu'au jour, la survenance d'icebergs.
21h40 : Avis de forte banquise et d'icebergs reçu du Mesaba. Message laissé sans suite. Opérateurs radio occupés à diffuser les messages des passagers. Dans le même temps, parvient un sixième message faisant état d'un caste champ de glace, long de quelques 150km, droit devant.
22h30 : La température de la mer tombe à -1°C.
22h55 : A quelques 10 ou 20 milles au Nord du Titanic, le Californian est pris dans une banquise et en avertit tous les navires dans les parages. Quand la radio du Californian appelle le Titanic, il est interrompu par un brutal : " Dégagez ! Taisez-vous ! Vous brouillez mon trafic radio ! Je suis en liaison avec la station de Cape Race !". L'opérateur radio du Californian écoute un moment le trafic du Titanic et à 23h30, il éteint son poste.
23h40 : Le Titanic navigue à 22,5 noeuds (41,7 Km/h). Soudain, les veilleurs Frederick Fleet et Reginald Lee aperçoivent droit devant à moins de 500mètres, un iceberg émergeant de 25/30 mètres au-dessus de l'eau. Immédiatement, ils sonnent trois fois la cloche d'alarme et téléphonent à la timonerie en dessous : "Iceberg droit devant !". Le 6ème officier Moody accuse réception et retransmet le message à Murdocht qui, instinctivement ordonne à l'homme de barre : "A tribord toute !" ( N.B. A l'époque, comme dans la marine à voile, pousser la barre à tribord fait virer le navire vers bâbord ) et commande à la salle des machines de stopper et de battre en arrière toute.
Murdocht actionne le levier de fermeture des portes étanches sous la ligne de flottaison. Le barreur tourne la roue du gouvernail à toute vitesse. Quelques 37 secondes plus tard, le navire commence à dévier sur sa route sur bâbord mais l'iceberg heurte le côté tribord, racle le long de la coque et disparaît dans la nuit. L'impact n'est pas perçu par la plupart des passagers.
23h50 : La mer monte à la proue de plus de quatre mètres. Les cinq premiers compartiments étanches commencent à faire eau. La chaufferie n°6 est inondée sous deux mètres d'eau.
00h00 : La salle de tri du courrier, 8mètres au-dessus de la quille est tellement inondée que les sacs flottent au milieu. A la suite des rapports des avaries transmis au commandant Smith, celui-ci interroge Thomas Andrews sur ses pronostics. Andrews calcule que le navire peut encore se tenir à flot pendant une heure ou une heure et demie, tout au plus. Le navire est condamné, le Commandant Smith ordonne de lancer un SOS (l'un des premiers de l'histoire). La position estimée du navire est alors 41° 46' Nord et 50° 14' Ouest. 
Lundi, 15 avril 1912
00h05 : Le court du squash, 10 mètres au-dessus de la quille, est sous l'eau? Ordre est donné de décapeler les canots de sauvetage.
00h10 à 01h50 : Plusieurs membres de l'équipage du Californian observent les feux d'un bateau. Les tentatives d'enter en liaison avec lui par le projecteur morse échouent des fusées sont aperçues elles sont si basses et ne font aucun bruit qu'elles n'ont en rien l'apparence de fusées de détresse et il n'en est tenu aucun copte. La distance entre les deux navires augmente jusqu'à ce qu'ils soient hors de vue l'un de l'autre.
00h15 à 02h17 : De nombreux navires entendent les SOS du Titanic, y compris son frère jumeau, l'Olympic, qui se trouve à quelques 500 milles (un peu moins de 1000km) de là. Plusieurs, dont le Mount Temple (à 49milles, soit 95km), le Frankfurt (à 153 milles, soit 285km), le Bisma (à 70milles, soit 130km), le Baltic (à 243 milles, soit 450 Km, le Virginian (à 170 milles, soit 345 Km) et le Carpathia (à 58milles, soit 107 Km) se disposent à accourir à la rescousse.
00h20 : L'eau envahit les quartiers de l'équipage à 14mètres au-dessus de la quille, à l'avant du pont E.
00h25 : Ordre est donné de faire embarquer les femmes et les enfants dans les embarcations. Le Carapathia, après avoir capté le SOS du Titanic, fait immédiatement route vers lui à toute vapeur.
00h55 : Le premier canot de bâbord, le n°6, est affalé avec seulement 28personnes, dont Molly Brown et le Major Peuchen. Le canot n°5 descend. Ismay se fait rabrouer par le 5ème officier Lowe pour s'être mêlé de commander les manoeuvres. 41 personnes y prennent place, il reste 24 sièges libres.
01h00 : Le canot tribord n°1 est mis à l'eau avec 32 personnes dont 11membres d'équipage.
01h10 : Le canot tribord n°1 est mis à l'eau avec seulement 12passagers. Le canot bâbord n°8 descend avec 28 rescapés.
01h15 : La mer atteint le nom du Titanic sur l'étrave et le bateau prend de la gîte sur tribord. L'inclinaison des ponts s'accroît. Les canots se remplissent à peu près normalement.
01h20 : Le canot tribord n°9 déborde avec 56 rescapés.
01h25 : Le canot bâbord n°12 est mis à l'eau avec 40 femmes et enfants. 2 matelots en prennent les commandes. Après le naufrage, il s'amarrera avec les canots n°4, 10 et 14 ainsi qu'au radeau D. Plus tard, ce canot, sous les ordres du 5ème officier Lowe, reviendra sur les lieux pour recueillir les naufragés. Il se retrouvera surchargé, avec 70passagers dont beaucoup venant du radeau D.
01h30 : Premiers signes de panique parmi les passagers restés à bord du navire. Au moment où, sur bâbord, le canot n°14 est affalé avec 60 personnes, dont le 5ème officier Lowe, un groupe de passagers menace de sauter dedans, alors qu'il est presque complet et Lowe est contraint de tirer des coups de feu en l'air pour les tenir à distance.
Les appels au secours du Titanic deviennent déchirants : "Nous ne tiendrons plus longtemps !"
01h40 : Joseph Bruce Ismay prend place à bord du radeau C.
02h10 : Le commandant Smith relève les opérateurs radio Jack Phillips et Harold Bride de leur service.
02h17 : Phillips envoie son dernier message. Smith s'adresse à l'équipage : "Chacun pour soi !", et retourne à la passerelle pour y attendre la fin. Thomas Andrews est aperçu seul dans le salon fumoir des premières classes. La proue du Titanic s'enfonce, libérant le radeau B qui était coincé et qui flotte maintenant à la renverse. L'orchestre s'arrête de jouer, de nombreux passagers et marins sautent par dessus bord. La cheminée avant tombe, écrasant dans sa chute de nombreuses personnes qui surnageaient.
02h18 : Un énorme grondement se fait entendre lorsque, à l'intérieur, tous les objets mobiles s'écrasent dans els fonds de l'avant submergé. Les lumières du navire clignotent une dernière fois et s'éteignent. De nombreux rescapés voient le navire se briser en deux, la partie avant coule.
02h20 : Après sa séparation d'avec l'avant, la partie arrière demeure quelques instants à flots. Elle se remplit lentement d'eau et la poupe se dresse vers le ciel avant de sombrer.
La température de la mer est de -3°C.
03h30 : Les canots aperçoivent les fusées tirés par le Carpathia. Alors que sa vitesse de croisière est de 14,5noeuds, il est venu à la vitesse exceptionnelle de 17,5noeuds.
C'est ainsi que sombra le plus célèbre paquebot au monde. Sa rencontre fatale avec un iceberg l'a rendu célèbre. En coulant, il emporta plus de 1500 âmes à son bord ...
Si vous voulez voir une animation du naufrage, Cliquez ici
Infos et images trouvées sur http://perso.wanadoo.fr/titanic/
16:30 Écrit par Virginie, passion | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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25.05.2005
Désolée ...
Désolée pour le retard énorme, mais j'ai crée deux autres skynetblogs !
Un qui reflète mes pensées, mes coups de gueules, mes coups de coeurs, etc ...
http://papillon-de-nuit.skynetblogs.be
et un autre, que j'ai fait avec une amie
http://ennemies-de-sang.skynetblogs.be
Préparez votre souris, votez !
Mais pour me faire pardonner de mon retard, je vais vous mettre une ou deux vidéos, et d'autre chansons !
Bizzzz
Virginie, passionée du Titanic.
15:24 Écrit par Virginie, passion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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04.05.2005
Retard programmé
Salut à tous !!!
En fait, je vous préviens d'avance que ce skynetblogs ne va pas mettre mis à jour pendant plus ou moins une semaine ! Pour la simple et bonne raison que c'est la communion de ma petite soeur ce dimanche 8 mai. Il faut que j'aide mes parents à tout déménager, mettre les tables, les nappes, etc etc etc ... et le temps que je rentre à l'école, que je me remette en ordre, que je fasse mes devoirs, etc ... ben ça prendra une semaine !
Donc voila, je vous ai informés !
Bisouxxx à tous
Je vous adore, et merci beaucoup pour vos votes et vos commentaires !
N'oubliez pas la mini-chat !!! lol
Virginie, passionée du Titanic.
20:10 Écrit par Virginie, passion | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note |
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03.05.2005
Au pied de l'escalier ...
21:26 Écrit par Virginie, passion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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30.04.2005
Les " deux frères " du Titanic
Comme vous le savez surement, le Titanic eut " deux frères " : L'olympic et le Britanic ( appelé autrefois Gigantic, rebaptisé Britannic après le naufrage du Titanic ... en savoir plus >>> voir l'article " La construction du Titanic " ) C'est pour ça que je vais vous présenter les " deux frères " du Titanic ci-dessous. Bonne lecture !
Virginie, passionée du Titanic.
15:53 Écrit par Virginie, passion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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R.M.S. Olympic
Le Titanic était le second de 3 navire de classe "olympique". L'Olympic en fait partie.
Lancé le 20 Octobre 1910 à Belfast, l'Olympic est le premier des trois paquebots de classe Olympic commandés par la White Star Line aux chantiers Harland & Wolff.
Bien que jumeau, il se distingue du Titanic par quelques différences, en particulier par la partie avant de la promenade du pont A qui est découverte.
Sous le commandement de Edward John Smith (qui commandera le Titanic quelques mois plus tard), il effectue son voyage inaugural vers New York le 14 Juin 1911. A son arrivée, le 21 Juin, il heurte le remorqueur O.L. Halanbeck, à l'arrière.
Le 20 Septembre 1911, jour de son 5ème départ vers New York, il entre en collision, dans le port de Southampton, avec le croiseur Hawke de la Royal Navy. Après un retour difficile à Belfast, il est réparé à l'aide de pièces destinées à son jumeau, le Titanic, alors en construction.
Le 24 Février 1912, au cours d'une traversée au départ de New York, il perd une pale d'hélice et doit être réparé.
Dans la nuit du 14 au 15 Avril 1912, alors que l'Olympic effectue une traversée de retour vers Southampton, le Titanic heurte un iceberg. L'Olympic se trouve alors à 512 milles à l'ouest de son navire jumeau, trop loin pour lui porter secours.
Après le naufrage du Titanic, l'Olympic doit subir diverses améliorations de sécurité dont l'installation de canots pour l'ensemble des passagers, et en Octobre 1912, il revient une nouvelle fois à Belfast pour l'installation d'une double coque.
Au printemps 1913, remis à neuf, le paquebot reprend du service sur les lignes de l'Atlantique Nord
Le 1er Septembre 1915, pendant la Première Guerre Mondiale, l'Olympic est réquisitionné par le Gouvernement Britannique comme navire transporteur de troupes. Il est alors revêtu d'une peinture de camouflage (dessins géométriques multicolores) conçue pour tromper la surveillance des sous-marins ennemis.
Son plus fameux exploit de guerre a lieu le 12 Mai 1918, sous le commandement de Herbert James Haddock. Ce jour-là, au large du Cap Lizard, il est attaqué par un sous-marin allemand U103. A la vitesse de 22 noeuds, l'Olympic aborde son agresseur, l'éventre et le coule.
Après la guerre, en Juillet 1920, il reprend le service commercial. Il acquiert une clientèle affectionnée qui lui attribue le surnom de "Old Reliable" ("Vieux Fidèle"). Le 22 Mars 1924, il entre en collision avec le Fort Saint George, navire de la Furness Bermuda Line, en quittant New York. Cependant, seule la proue subit des dégâts minimes. Le mauvais sort revint le 15 Mai 1934 quand l'Olympic entre en collision avec le bateau-feu de Nantucket qui perd 7 de ses 11 membres d'équipage.
N'étant plus rentable face aux navires modernes et après un bilan de plus de 1,5 million de milles parcourus, 119 000 civils et soldats transportés, il effectue sa 257ème et ultime traversée en partant de Southampton le 27 Mars 1935, pour y revenir le 12 Avril 1935.
En Septembre 1935, il est alors racheté pour la somme de 100000 £ par Sir John Jarvis, membre du parlement britannique et industriel, qui, impliqué dans des projets d'aide aux régions profondément affectées par la crise, le revend immédiatement au même prix à l'entreprise Thomas Ward & Co., à la condition qu'il soit envoyé à Jarrow, en Ecosse (sur l'estuaire de la Tyne, près de Newcastle), pour la casse et afin de donner du travail aux ouvriers de sa circonscription.
L'olympic était le " frère jumeau " du Titanic. Voila ce qui explique sa très grande ressemblance avec le Titanic.
Infos trouvées sur le skyblog d'Aurélien, passioné du Titanic. Son skyblog >>> http://titanic2000.skyblog.com
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R.M.S. Britannic
Le Britannic, troisième paquebot de classe Olympic, est mis en chantier en Novembre 1911 mais commence sa carrière dans l'ombre de la catastrophe du Titanic.
A l'origine, il était prévu de le baptiser "Gigantic" mais il est finalement construit sous le nom de "Britannic", nom considéré par la White Star comme favorisé par la chance (la White Star Line eut 3 navires nommés "Britannic" - Le H.M.H.S. Britannic fut le second).
Le Britannic, plus long de 6 mètres (275 m au lieu de 269 m) ressemble au Titanic, avec une promenade fermée sur le pont A, mais possède une différence majeure: ses bossoirs géants destinés aux canots de sauvetage. En outre, il est équipé d'une double coque et de compartiments étanches s'élevant jusqu'au pont B.
Bien qu'il n'était pas prévu d'augmenter sa vitesse de croisière, il est équipé d'une turbine plus puissante capable de développer 18 000 CV comparés aux 16 000 CV de l'Olympic, la plus grosse turbine au monde.
Lancé le 26 Février 1914 à Belfast, son armement a été retardé dans l'attente des résultats de l'enquête consécutive au naufrage du Titanic.
Le 13 Novembre 1915, pendant la Première Guerre Mondiale, le Britannic est réquisitionné comme navire-hôpital, devenant le H.M.H.S. (Her Majesty's Hospital Ship, Navire-Hôpital de Sa Majesté) Britannic. Équipé de 3300 lits, il reçoit une couche de peinture blanche avec une large bande verte et d'énormes croix rouges sur les flancs, éclairées par 125 ampoules. Le 12 Décembre 1915, il est déclaré bon pour le service, quitte Belfast et commençe une courte carrière.
A 8 heures 12, le matin du 21 Novembre 1916, le Britannic, commandé par Charles Alfred Bartlett, heurte une mine allemande (certains contestent ce type d'engin et parlent plutôt d'une torpille) dans le Détroit de Kea, en mer Egée. L'explosion de la mine provoque l'inflammation de la poussière de charbon dans les soutes puis une seconde explosion. Malgré ses dispositifs de sécurité améliorés, le Britannic commence à sombrer comme le fit son jumeau, 4 ans et demi auparavant.
Des tentatives sont faites pour échouer le navire sur l'île voisine de Kea, mais sans résultat. Deux canots, lancés sans autorisation du côté bâbord, sont aspirés par les hélices et réduits en morceaux. Leurs occupants n'ont eu aucune chance.
A 9 h 07, la poupe disparaît sous la mer. Sur les 1125 personnes se trouvant à bord, 33 perdent la vie dans le naufrage: ayant embarqué à la hâte et sans en attendre l'ordre dans deux canots mis précipitamment à la mer trop près des hélices qui tournaient encore, elles périrent broyées par les pales.
Si le Britannic avait été en voyage de retour avec des blessés à bord, le naufrage aurait eu des conséquences encore bien plus dramatiques ...
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15:43 Écrit par Virginie, passion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Les chiffres ...
Voici les chiffres du film Titanic
Construction d'un bateau de 236 mètres, soit 90 % de la taille réelle du Titanic, monté sur vérins hydrauliques.
163 jours de tournage.
Coût final du film: 200 millions de dollars, soit un dépassement de 81 % du budget initial établi à 110 millions.
Une durée de 3h15, soit 1,1 million d'euros la minute.
Les deux scènes très compliquées de l'implosion de la coupole et de l'embarquement aux quais de Southampton coûtèrent la somme astronomique de 500 000 dollars la journée.
Construction du plus grand bassin artificiel au monde à Rosarito Beach au Mexique : 410 m de long, 35 000 m2, rempli de 65 millions de litres d'eau de mer. Le chantier occupa 1500 ouvriers et il fallut 10 000 tonnes de dynamite afin de creuser le trou.
Construction de 4 autres plateaux de tournage dont un autre bassin en studio ( 19 millions de litres ) pour les scènes où l'intérieur du navire est envahi par les flots.
Construction de 8 maquettes du navire dont une de 15 mètres.
Une grue de 65 m de portée pour filmer les plans extérieurs.
Plus de 500 effets spéciaux ont été nécessaires ( même l'haleine des passagers sur l'eau glacée est une vapeur numérique ).
La scène où un émigrant russe de 3ème classe, s'enfuyant en portant son fils dans ses bras, est balayé par un torrent d'eau, nécessita 480 000 litres s'engouffrant dans une coursive et faisant exploser une porte.
La scène de l'implosion de la coupole de verre qui entraîne la destruction de l'escalier d'honneur fut réalisée en une seule prise, 3 énormes conteneurs déversant 170 000 litres d'eau de mer.
Infos trouvées sur http://titanic2000.skyblog.com >>> Le skyblog d'Aurélien, passioné du Titanic.
14:41 Écrit par Virginie, passion | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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Retard
Bonjour à toutes et à tous !
Je suis désolée d'avoir vachement trainer pour mettre à jour mon skynetblogs mais j'ai une très bonne excuse : ça fait des semaines que je travaille sur mes vidéos ... hé oui ! Rien que pour VOUS, je me suis cassé la tête à savoir quel format choisir pour la vidéo, laquelle prendre, à qui demander, comment faire, quel titre faut lui donner, etc ... Et voila ! En bref : j'ai mis deux vidéos sur le film Titanic. Une sur la scène où Rose retrouve Jack à la fin, et une où Rose en près de la Statue de la Liberté et qu'elle dit qu'elle s'apelle Rose Dawson ... Le son et la qualité de l'image de sont pas trop beaux, mais je vais continuer à travailler ça ... Je vous tiendrait au courant !!!
Bisouxxx
Virginie2802
P.S. Merci beaucoup à Valérie pour son aide !!! Son blog >>> http://garouleloup.skynetblogs.be/
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17.04.2005
Le dîner
RUTH, mère de Rose
Dites-nous comment sont les cabines de l'entrepont, M. Dawson. J'ai entendu dire qu'elles étaient assez confortables sur ce bateau.
Jack est assis en face de Rose, elle est entourée par Cal et Thomas Andrews. Sont Aussi à la table Molly Brown, Ismay, le Colonel Gracie, la Comtesse, M. Guggenheim, Madame Aubert, et les Astors.
JACK
Les meilleurs que j'ai vu, madame. Presque pas de rats.
Rose fait signe subrepticement à Jack pour qu'il enlève la serviette de son assiette.
CAL
M. Dawson nous vient de la troisième classe. Il a été de quelque assistance pour ma fiancée hier soir.
ROSE
Et il s'avère que Monsieur Dawson est un artiste de talent. Il a eu la gentillesse de me montrer certaine de ses oeuvres.
CAL
Rose et moi avons des avis qui diffèrent en matière d'art. Sans mettre en doute votre talent Monsieur ( en se tournant vers Jack )
Jack fait non d'un signe de main
Jack regarde tout ses couverts et s'adresse à Molly Brown qui es à coté de lui
JACK
Tout ça pour moi ?
MOLLY BROWN
Partez du couvert à l'extérieur en revenant vers l'assiette
ROSE
( à Thomas Andrews )
Votre bateau est une merveille Monsieur Andrews. Vraiment.
THOMAS ANDREWS
Merci, Rose.
RUTH
Et où est-ce que vous vivez exactement, M. Dawson ?
JACK
Bien, maintenant mon adresse est le RMS Titanic. Après cela, Je dépends du bon vouloir de Dieu.
RUTH
Comment avez-vous les moyens de voyager, M. Dawson ?
JACK
Je fais mon chemin de place en place. Je voyage souvent en cargo. Mais j'ai gagné mon billet sur le Titanic grâce à une main chanceuse au poker.
(il jette un coup d'oeil à Rose)
Une main très chanceuse.
GRACIE
Toute la vie est un jeu de chance.
CAL
Les vrais hommes créent leurs propres chances, Archie. N'est ce pas Dawson ?
RUTH
Est-ce que vous trouvez cette sorte d'existence sans racines, attirantes je présume ?
JACK
Mais oui madame, je trouve. Je veux dire, j'ai tout ce qu'il faut ici. J'ai de l'air dans mes poumons, quelques feuilles blanches pour travailler. J'adore me lever le matin sans savoir ce qui va m'arriver. Qui je vais rencontrer. Où je vais échouer. Il y a quelques jours, j'ai dormi sous un pont et aujourd'hui, je suis ici. Sur le plus grand navire du monde à boire du champagne en si bonne compagnie ! ( Jack demande au serveur de lui remettre du champagne ) Je pense que la vie est un don et je ne veux pas le gâcher. On ne sait pas quelle donne on aura la coup suivant. On apprend à accpeter la vie comme elle est. ( Cal cherche un briquet pour allumer sa cigarette et Jack lui lance un briquet et lui disant " Oh, tenez, Cal " ) Pour que chaque jour compte ...
MOLLY BROWN
Bien dit, Jack.
GRACIE
Tout à fait
Rose lève son verre, regarde Jack.
ROSE
Pour que ce jour compte.
TOUTE LA TABLE
Pour que ce jour compte !
Le dessert est servi, et Molly Brown raconte une histoire qu'il lui est arrivée. Elle rit avec un rire histérique
MOLLY BROWN
hahaha ! Et Monsieur Brown ne se doutait pas que j'avais caché l'argent dans le poêle ! Alors il rentre à la mison, bourré comme un groin et il allume le feu ! ( Toute la table rit histériquement )
ROSE
(bas, à Jack)
Ensuite ils prennent le Brandy dans le salon-fumoir.
BRUCE ISMAY
Bien. Nous allons prendre un Brandy, messieurs
ROSE
( bas à Jack )
Maintenant ils se retirent dans un nuage de fumée en se congratulant d'être les maîtres de l'univers
CAL
( A Rose )
Rose, puis je vous raccompagner à votre cabine ?
ROSE
Non, je reste ici
GRACIE
Vous venez avec nous, Dawson ? Mais, vous ne voulez pas rester ici avec ses dames, n'est-ce pas ?
JACK
Non, merci, je retourne dans ma cabine
CAL
C'est probablement mieux. On ne parle qu'affaire et politique, ce genre de chose n'a aucun intérêt pour vous. Néanmoins Dawson, merci d'être venu ( et il rend le briquet à Jack )
ROSE
Jack, vous devez partir ?
JACK
Il est tant pour moi d'aller ramer avec les autres esclaves. Bonne nuit, Rose.
Jack lui fait un " baise-main " et lui remet un papier. Rose le lit : " Pour que ce jour compte, rendez-vous sous l'horloge ".
13:52 Écrit par Virginie, passion | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note |
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Les canots de sauvetages
13:49 Écrit par Virginie, passion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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" Nearer my god to thee "
13:49 Écrit par Virginie, passion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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15.04.2005
" Titanic "
Titanic
Etats-Unis, 1997
Genre : drame
Durée : 194 min
Format du film : 35mm
Format image : 2.35
Couleur
Production : 20th Century Fox/ Paramount / Lightstorm Enternainment
Sorties salles françaises : 07/01/1998
Résumé
Le 10 avril 1912, le paquebot de plus grand et le plus moderne jamais construit quitte le port de Southampton pour son voyage inaugural. Au bord de ce navire réputé insubmersible, des centaines de gens embarquent plein d'espoir pour le Nouveau Monde. Parmis eux, Jack, artiste libre et pauvre, et Rose, juene fille de bonne famille sur le point de se marier. Entre les deux naît une gistoire d'amour contrariée par la collision du Titanic avec un iceberg ...
21:32 Écrit par Virginie, passion | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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13.04.2005
Le naufrage
13:46 Écrit par Virginie, passion | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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Les survivants
13:44 Écrit par Virginie, passion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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12.04.2005
Un mauvais présage ...
Le 31 mars 1909, sur la cale n°3 adjacente, la quille du Titanic, numéro de chantier 401 ( la 401ième commande, son jumeau, l'Olympic était la 400ième commande ) était posée. Le Titanic possédait aussi un numéro de coque : 390904. Ce numéro provoqua presque l'arrêt de la construction : écrit rapidement et lu dans un miroir, apparaissent les lettres " NO POPE " ( " Pas de Pape " ) qui furent interprétées comme un mauvais présage âr les employés catholique irlandais des chantiers. certains historiens considèrent cependant ceci comme tout à fait rocambolesque !
18:35 Écrit par Virginie, passion | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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La construction du Titanic
- Le projet
C'est à la fin de l'été 1907, durant une conversation d'après dîner qui se tint au domicile londonien de Lord William James Pirrie ( Dowshire House, dans le quartier choc de Belgrave), Président des chantiers navals Harland & Wolff, à laquelle participait Joseph Bruce Ismay, Directeur Général de la white Star Line, que naquit le concept de construction de deux énormes paquebots, suivis d'un troisième, capables de surpasser en confort, élégance et sécurité, ceux des compagnies maritimes concurrentes, en particuler la Cunard Line. Leurs noms furent choisis ultérieurement : Olympic, Titanic et Gigantic ( rebaptisé Britannic après le Naufrage du Titanic ).
Les plans du Titanic et de son jumeau Olympic furent executés dans le bureau de dessin de chnatiers Harland & Wolff, installés sur Queen's Island, à Belfast. A la tête de l'équipe d'architectes se trouvait Alexander Montgomery Carlisle, Directeur Général des chantiers et responsable des emmenagements, de la décoration et du dispositif de sauvetage, et Thomas Andrews, Chef du département Dessin et architecte naval. Carlisle et Andrews étaient aussi, respectivement, beau-frère et neveu de Lord Pirrie. En 1910, lorsque Carlisle prit sa retraite, Andrews devint Directeur Général des chantiers, chargé de la conception.
Le projet fut présenté à la Direction de la White Star Line au cours d'un déplacement spécial que Joseph Bruce Ismay effectya à Belfast, le 29 Juillet 1908. Il approuva le projet et une lettre d'accord, valant contrat, fut signée le 31 Juillet.
les navires devaient être construits sur la base du prix et revient majoré d'un pourcentage contractuel, en utilisant les meilleurs matériaux et en faisant appel à la plus grande maîtrise professionnelle.
- La construction
Lors Pirrie fit agrandit le chantier en construisant des cales de lancement spéciales ainsi qu'un immense portique Arrol long de 256m, large de 82 cm et haut de 53,60m ( hors grue culminant à 69,50m ). Ce portique construituait le plus grand échaffaudage du monde.
Note : Sir William Arrol (1839-1913) fut le plus grand constructeur britannique de ponts et de grues. Il fut notamment responsable des travaux d'aciérie du London bridge et du pont de chemin de fer Scotland's Forth Bridge.
Le Titanic ne verra jamais New-York, après sa rencontre fatale avec un iceberg ...
18:31 Écrit par Virginie, passion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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11.04.2005
Thomas Andrews
21:03 Écrit par Virginie, passion | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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" Quelqu'un de vivant ... "
21:00 Écrit par Virginie, passion | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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" On va s'en sortir, Rose ... "
20:58 Écrit par Virginie, passion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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" Viens ... Josephine ... "
20:57 Écrit par Virginie, passion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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" A night to remember "
20:51 Écrit par Virginie, passion | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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i'm fly
20:50 Écrit par Virginie, passion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Introduction ...
Haut comme un immeuble de 26 étages, long comme un train de 12 wagons (268m), lourd comme 8 Boeing 747 (76000tonnes ), en avance sur la technologie de son époque, pouvant transporter plus de 3000 personnes dans un luxe incroyable.. C'est le Titanic surnommé le paquebot de rêves à l'époque et synonyme de catastrophe maintenant.. . c'est aussi le 1er plus grand objet mobile jamais construit par l'homme. le Vendredi 10 avril 1912, le plus grand navire du monde apparait sur les quais de Southampton pour son voyage innaugural vers New York avec escale à Cherbourg puis à Queenstown. Le Titanic ne verra jamais New York et sa rencontre fatale avec un iceberg le dimanche 14 avril 1912 à 23h40 à 43°-43min nord 49°-56min ouest a fait de lui le plus tristement célèbre navire au monde ...
P.S. Merci beaucoup à Aurélien, un garçon très sympa et hyper passioné du Titanic. Son skyblog : http://titanic2000.skyblog.com j'tad Réli !!!
20:47 Écrit par Virginie, passion | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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